| Le Tibet : Un bref historique |
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| Écrit par Webmaster | |
| 22-10-2006 | |
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L’histoire du Tibet est depuis des temps anciens déjà lié à la Chine. Le Tibet, géographiquement situé dans des contrées restées longtemps isolées du reste du monde a eu une structure politique, sociale, culturelle, religieuse intimement dépendante de cet isolement qui a fait dire souvent que le Tibet avant l’invasion des Chinois vivait comme à l’époque moyenâgeuse. En octobre 1950 le Tibet est envahi par les Chinois et le 10 mars un grand soulèvement populaire contre l’envahisseur a lieu, qui se soldera par un bain de sang : plus de 85 000 Tibétains seront massacrés. Pour beaucoup, ce fut le début de l’exil. Quelques jours plus tard, Sa Sainteté de XIVème Dalaï-Lama s'enfuit vers Dharamsala en Inde où est constitué un Gouvernement Provisoire Démocratique du Tibet. A ce jour, il n'est toujours pas reconnu par la communauté internationale. En 1965, la chine crée la Région Autonome du Tibet. Depuis cette date, l'émigration chinoise vers le Tibet est encouragée, se renforce avec le temps, si bien qu'aujourd'hui la population chinoise représente plus de la moitié du peuple tibétain, d'autant que les femmes tibétaines sont contraintes à l'avortement, limitant ainsi le nombre des naissances. Étrangers dans leur propre pays, sousmis à des pressions constantes, objet d'une surveillance qui réduit leur liberté d’exister en tant que peuple libre, obligés d’apprendre la langue chinoise, voyant restreinte leur possibilité de ptratiquer le Bouddhisme (il leur est interdit de posséder des images de leur chef spirituel le Dalaï-lama), victimes de la répression, de l’emprisonnement et de la torture lorsqu'ils manifestent pour un Tibet indépendant, les Tibétains n’ont d’autres choix que de fuir leur pays.
Les tibétains continuent de fuir vers des pays d’accueil : en Inde, au Népal, au Bouthan, en Europe et sur d'autres continents. Pour la plupart ces exilés sont apatrides, ne possédent pas de passeport étranger, certains n’ont même qu’un certificat d’immatriculation délivré par les autorités indiennes. Si de nombreux pays les accueillent, beaucoup d’entre eux vivent encore au Tibet, souvent dans des conditions difficiles. Les monastères ont été détruits, les moines tués ou emprisonnés, les quelques monastères reconstruits le sont à des fins touristiques et les moines qui y résident le font sous haute surveillance et même certains sont totalement sinisés. Devenus minoritaires dans leur pays, isolés dans des camps où à l’étranger, les tibétains de la diaspora puisent la force de survivre, de conserver et transmettre leur langue, leur culture, leur religion non seulement grâce à la foi inébranlable qui est la leur envers leur chef spirituel mais aussi grâce à toutes les associations humanitaires qui par leurs actions peuvent les aider là où ils se trouvent. Tsowa-Maintenir la Vie entend tenir la place qui lui revient dans ce mouvement de solidartié internationale et participer dans la mesure de ses moyens à défendre le droit à l'existence du peuple Tibétain afin que ne se produise pas l'irréparable, l'anéantissement d'un peuple, d'une langue et d'une culture millénaire. |
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| Dernière mise à jour : ( 10-11-2006 ) |




Le Tibet : Bref historique 












